Une gestion de la qualité de l'air, des sols et de la chaîne alimentaire

Contrôle de l'environnement :contrôle athmosphérique. Usine de traitement du minerai de Somaïr. Niger

Les sociétés minières SOMAÏR ET COMINAK surveillent l’impact de leurs activités, en mesurant en continu la radioactivité (gaz radon et poussières radioactives) de l’air. Des prélèvements au sol complètent ce dispositif pour contrôler les éventuelles retombées atmosphériques.

Mener des analyses en continu

Contrôle de la qualité de l'air. Mine à ciel ouvert de Somaïr, quartier Ariège. Arlit. Niger

AREVA suit en continu la qualité radiologique de l’air sur les sites miniers et dans leur environnement proche, ainsi que dans les villes d’Arlit et d’Akokan.

Le réseau de surveillance réglementaire est composé de 12 dosimètres (6 sont positionnés sur le périmètre de SOMAÏR, 6 sur celui de COMINAK). Ces dosimètres s’intéressent aux descendants radioactifs à vie courte du radon 222 et 220. Ils permettent également la mesure du volume des poussières en suspension dans l’air.

Tous les groupes de référence (population nomade ou population sédentaire) ont une dose annuelle ajoutée inférieure à 1 mSv en moyenne sur 5 ans, en accord avec la réglementation nigérienne et les standards internationaux.

En complément de ces mesures de l’air, des prélèvements de sol sont effectués sur un large périmètre autour des installations pour contrôler les éventuelles retombées atmosphériques.

Enfin, le personnel travaillant dans le périmètre des résidus de traitement de minerai est soumis à une dosimétrie individuelle. Aucun collaborateur n’a dépassé la limite réglementaire annuelle de 20 mSv.

Maîtriser les résidus et les poussières

Prélèvement de végétations près de l'usine de traitement du minerai de Somaïr. Niger

L’extraction de l’uranium génère des sables humides, très fins, appelés "résidus de traitement". Ils peuvent contenir tous les autres minéraux d’origine, y compris des radionucléides naturels non extraits. L’exploitation des mines à ciel ouvert (tirs d’explosifs, travail d’engins lourds) entraîne, quant à elle, le soulèvement de poussières.

Différents dispositifs ont été mis en œuvre pour limiter autant que possible l’impact des activités minières. D’une part, pour éviter la dispersion de particules fines lors des opérations minières, les pistes sont régulièrement arrosées.

D’autre part, depuis le début de leurs activités, les sociétés minières entreposent sur des aires dédiées les résidus de traitement de minerai.

Deux forages réalisés en 2007 ont montré l’absence de pollution souterraine et une couche épaisse se forme en surface de ces résidus lors de leur séchage, évitant l’envol de poussières et la dispersion de matière radioactive.

Par ailleurs, toutes les mesures issues du réseau de surveillance et les études montrent que ces résidus n’ont pas d’impact significatif sur l’environnement des sites ou des villes d’Arlit et Akokan.

La préservation de l'environnement
Contrôle de l'environnement : Prélèvement d'eau douce

Les activités minières d’AREVA au Niger font l’objet de contrôles environnementaux réguliers pour limiter leurs impacts et informer les populations locales.

Le réaménagement des anciens sites miniers
 mine d'or à ciel ouvert des Fouillioux réaménagée. Site minier du Bourneix (SMB)

Arrivées en fin d’exploitation, les installations minières sont démantelées et les sites réaménagés, conformément aux normes environnementales en vigueur et en concertation avec les populations locales.