Fondation d’entreprise AREVA : plus de 600 enfants scolarisés au Niger avec le soutien du Secours populaire français

24 janvier 2014

Souvenez-vous : en juillet dernier, la Fondation AREVA remettait 100 000 euros au Secours populaire français et son partenaire local HED Tamat, avec le concours des collaborateurs du groupe mobilisés dans la « course » AthleWorldTour au profit d’une cause solidaire.

La Fondation s’engageait ainsi à financer un programme d’appui à 10 écoles, situées dans la commune rurale d’Ingall (région d’Agadez), afin d’y améliorer les conditions de vie et de travail des élèves ainsi que le taux de scolarisation dans cette zone, peuplée essentiellement de nomades.

Au cours des 6 premiers mois du programme :

La première dotation en vivres (riz, mil, semoule, …) et en ustensiles de cuisine a eu lieu en fin d’année. La seconde interviendra en février prochain.
Les équipements (manuels, guides, fournitures) ainsi que les tenues scolaires et les kits de sport (vêtements, ballons…) ont été également livrés au sein de chaque école.
25 enseignants ont reçu une session de formation sur 4 jours en décembre.
L’achat des troupeaux de chèvres laitières est en cours.
8 centres d’alphabétisation sont désormais opérationnels pour former 200 apprenants.
Les inscriptions des élèves sont closes depuis le 31 décembre dernier : 668 élèves (387 garçons et 281 filles dont près de 35 % sont des nouveaux inscrits et leurs enseignants) sont en mesure d’être accueillis aujourd’hui dans les 10 écoles primaires.

Depuis janvier, l’ensemble des conditions sont ainsi réunies pour assurer la scolarité des enfants dans ces structures.

« Ce projet financé par le Secours populaire français et la Fondation AREVA représente une contribution majeure pour HED Tamat et ses partenaires face au défi que représente le renforcement de la scolarisation en zone nomade », déclare Mr Seidi Houmoudan, représentant de l’ONG locale HED Tamat. « Force est de constater que le taux d’inscription des enfants a considérablement augmenté cette année sans doute, car l’école offre une garantie vitale à travers la cantine scolaire qui assure aux enfants au moins 2 repas par jour. Ces premiers résultats sont très encourageants et laissent à penser que l’objectif global du projet sera vite atteint ! ».